Un organisme affaibli ne se résume pas seulement à des rhumes à répétition. Une baisse des défenses immunitaires peut se traduire par une fatigue chronique, une cicatrisation plus lente ou de légères inflammations. À l’automne, la diminution de l’ensoleillement peut faire chuter nos réserves de vitamine D, un élément indispensable au bon fonctionnement des cellules de l’immunité. Parallèlement, le manque de lumière peut perturber la sécrétion de mélatonine et la qualité du sommeil.
Cette vulnérabilité saisonnière s’exprime toutefois de façon bien différente chez les jeunes et chez les parents.
Le retour en collectivité confronte immédiatement le système immunitaire de l’enfant à une multitude de microbes. En effet, en moyenne, un enfant de moins de 6 ans contracte de six à huit infections respiratoires ou ORL chaque année. Ces infections sont principalement concentrées à l’automne et en hiver. L’entrée en collectivité (crèche ou maternelle) provoque un défi immense pour l’organisme des tout-petits, en raison d’un système immunitaire encore immature qui doit acquérir sa mémoire face aux souches virales environnantes.
À partir du primaire, les moyennes concernant les infections descendent. Un enfant qui est souvent malade avant trois ans le sera de moins en moins par la suite, puis encore plus rarement après six ans. La mémoire immunitaire s’est stabilisée, et on s’oriente alors vers de la prévention immunitaire, en préservant notamment l’hygiène de vie (cycles de sommeil réguliers et alimentation dense).
Pour l’adulte, les défenses sont déjà formées et la mémoire immunitaire stable, cependant, la rentrée apporte son lot de défis liés à la reprise du travail et à la sédentarité. Le stress psychosocial joue ici un rôle perturbateur majeur. Face à la pression, l’organisme sécrète du cortisol, une hormone essentielle pour mobiliser notre énergie.
Un stress chronique peut modifier certaines réponses immunitaires. Ajouté à cela la pollution atmosphérique en milieu urbain et ce phénomène peut irriter les voies respiratoires et affecter les mécanismes de défense de la muqueuse respiratoire. Il est donc essentiel d’adopter des gestes ciblés pour protéger votre vitalité au quotidien.
Le nez et la gorge constituent la principale porte d’entrée des virus hivernaux. Votre muqueuse respiratoire agit comme une barrière physique de première ligne. Elle est recouverte d’un film de mucus contenant des anticorps protecteurs chargés de piéger les agents pathogènes. De petits cils repoussent ensuite ces indésirables vers l’extérieur pour protéger l’organisme. Cependant, les infections virales fragilisent cette barrière naturelle. Le lavage nasal peut fluidifier les sécrétions et améliorer la respiration nasale. Et si les premiers symptômes apparaissent, l’utilisation d’un spray nasal au soufre permet de l’inconfort de l’infection.
La cavité buccale abrite une flore bactérienne qui forme un premier rempart essentiel. L’équilibre de ce microbiome est crucial pour empêcher les microbes de proliférer. L’utilisation de probiotiques buccaux, notamment de certaines souches spécifiques comme le Streptococcus salivarius K-12, se révèle être une solution préventive de choix. Le complément alimentaire ActiRhino® Immunité combine la souche Streptococcus salivarius K-12 et la vitamine D3 pour Soutenir efficacement votre système immunitaire.
Vos cellules immunitaires consomment beaucoup d’énergie et nécessitent, donc, des nutriments. Voici vos meilleurs alliés à mettre au menu cet automne :
Pour allier réconfort et vitalité dès les premiers froids, n’hésitez pas à préparer une bonne soupe pour renforcer le système immunitaire, en mixant des légumes de saison (comme la carotte et la courge, riches en vitamine A), de l’ail et une touche de gingembre.
Le conseil en plus : Si les virus de la rentrée ont déjà commencé à s’installer et que la déglutition devient douloureuse, découvrez les 5 meilleurs ingrédients pour soulager une gorge irritée.
L’efficacité de votre organisme dépend également de la qualité de votre repos et de votre hygiène de vie.
Un sommeil suffisant participe à la régulation des réponses immunitaires.
Une bonne hygiène de vie implique également de limiter l’exposition à la pollution et de réguler les toxines environnementales pour maintenir votre équilibre physiologique.
Vous vous demandez quel est le meilleur complément alimentaire immunité pour la famille ? Pour pallier la baisse de forme liée au changement de saison, accompagner la rentrée par une cure préventive adaptée représente une action concrète et particulièrement efficace pour soutenir votre organisme.
Il est toutefois essentiel de faire un rappel de prévention : un complément n’est pas un médicament pour renforcer le système immunitaire. Il s’agit d’un supplément nutritionnel conçu pour compléter votre hygiène de vie, et non pour traiter une maladie.
Comme évoqué précédemment, l’association de la souche Streptococcus salivarius K-12 et de la vitamine D3 (présente notamment dans ActiRhino® Immunité) constitue une option ciblée pour soutenir vos défenses naturelles dès le mois de septembre.
En parallèle, vous pouvez également compter sur des cures associant le magnésium et les antioxydants pour apaiser la fatigue nerveuse, tout en soutenant l’activité de vos cellules protectrices face au stress. Dans tous les cas, veillez toujours à respecter les posologies recommandées et évitez de cumuler différents produits sans encadrement médical adapté afin de prévenir tout risque de surdosage.
L’accompagnement peut évoluer avec la croissance de l’enfant. Vers 2 ans, l’accent est mis sur l’alimentation pour nourrir la flore intestinale. Entre 3 et 5 ans, l’instauration d’un sommeil régulier et d’une alimentation diversifiée soutient la découverte de la collectivité. Enfin, de 5 à 7 ans, sommeil, lavage de nez, apports nutritionnels complets et apport de probiotiques prennent le relais pour consolider ce bouclier naturel.